9 décembre 2014

Réussir son debrief en études qualitatives : mission impossible ?

Prendre le temps !

Mettre à plat tout les relevés effectués par l'équipe présente sur le terrain pendant l'enquête demande du temps. En moyenne, un bon débriefing se déroule en une demie-journée, voire une journée complète. Cela dépend, en général, de l'étendue de l'étude. En outre, un bon débrief s'organise, dans la mesure du possible, au lendemain de la fin des enquêtes de terrain.

Avoir ses objectifs en tête ! 

Il est important de bien lister les questions établies au préalable avec le client pour conclure la réunion sur un plan détaillé d'analyse. La pratique la plus simple consiste à entamer la discussion de groupe question par question afin d'y voir le plus clair possible.

Apporter ses supports ! 
 
Bien préparer son débrief, c'est aussi avoir son matériel sur soi. Autrement dit, les supports audios (enregistrements d'entretiens), écrits (fiches) et photos sont toujours les bienvenus, même s'il s'agit de ne pas trop s'accrocher à eux pendant la discussion mais davantage de faire part de son expérience vécue avec le personnel enquêté ! 

Echanger, échanger, échanger !

La mise à plat des éléments de terrain ne peut se faire que par une discussion vive et animée. Plus la discussion sera riche et construite, plus l'analyse et le plan détaillé le seront également. Chacun est donc invité à proposer son point de vue, raconter son expérience et ses souvenirs de ce qu'il a pu observé sur le terrain. L'idée est, aussi, d'éviter de faire une mise à plat rébarbative pour le groupe de terrain. Il peut, cependant, ne pas être inutile de disposer de verbatim écrits (lorsqu'il s'agit de rapporter un entretien). Enfin, il convient de ne pas s'épancher vers une discussion à bâtons rompus. 

Bien noter les échanges !

Basiquement, un paperboard (tableau avec feuilles blanches) est l'outil idéal à tout bon débrief. Il permet à tous les participants de voir clairement le fil conducteur du plan détaillé de l'analyse qui se dessine petit à petit. Prendre des notes de ce qui est avancé par les membres de l'équipe de terrain peut aussi s'avérer très utile ultérieurement, en cas de trou de mémoire lors de la mise au propre du plan détaillé. 

Faire une réunion physique ! 

Rien de tel que le contact humain pour pouvoir échanger pleinement et sereinement lors du débrief. Bien plus, l'organisation d'une réunion physique est plus propice qu'une visio ou cyber conférence. Le numérique est donc à éviter. A noter, que les débriefs peuvent aussi s'effectuer par téléphone au cas où il serait impossible pour toutes les personnes participantes d'accorder leurs agendas !

Ne pas attendre pour rédiger le plan ! 

Si le plan détaillé apparaît au fur et à mesure des réponses apportées aux questions présentes dans la liste, il vaut mieux, dès le lendemain du débrief, établir le squelette précis du plan. Il servira de base pour écrire le rapport final qui sera présenté au client. 

Et vous ? Que conseilleriez-vous pour bien réussir votre débrief ?

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25 novembre 2014

Quelques astuces pour bien gérer les contenus des études online !

Les contenus de communauté d'études en ligne s'avèrent souvent très fournis et complexes. Il peut donc être difficile de ne pas se laisser submerger par la quantité d'informations retenue. Alors comment ne pas paniquer devant une montagne de données en ligne ? Comment s'organiser avant, pendant et après l'étude ? Voici quelques éléments de réponse. 

Les contenus de communauté d'études sont bien connus pour générer une surcharge d'informations ! Même si Internet permet de réunir des communautés très nombreuses, il engendre également quelques problèmes de "logistique" qui freinent l'organisation de l'analyse des données.

On peut ainsi se retrouver avec des quantités de fichiers aux intitulés incompréhensibles, pleins de caractères peu significatifs, de dates ou d'informations système sans aucun intérêt pour le chargé d'études. En outre, le langage du Net (émoticônes, pseudonymes) employé par les internautes ne facilite guère l'organisation. C'est pourquoi il convient de prendre chaque chose en son temps.

Ne pas paniquer - Rester Zen !

La première chose à faire, lorsqu'il s'agit d'une première analyse de contenus de communauté online est de demander de l'aide. Les chargés d'études ayant déjà acquis des compétences en la matière pourront vous aider à vous organiser le mieux possible. 

Si ce n'est pas la première fois, voici quelques conseils à suivre. Tout d'abord, ne pas oublier de modérer le forum de l'étude ! Cela peut être un véritable gain de temps. Si ça n'a pas été effectué en amont, il vaut mieux alors prendre le temps pour le faire avant de commencer l'analyse. Ensuite, il convient d'avoir des compétences en études qualitatives (si ce n'est pas le cas, il sera préférable de collaborer avec un chargé d'études qualitatives).


L'organisation est la clé !

Comme pour un focus groupe, énoncer clairement les règles à sa communauté avant de lancer l'étude est très important. Les consommateurs doivent précisément connaître les exercices auxquels ils vont participer. En outre, il n'est pas inutile de préciser le laps de temps qu'ils doivent passer sur tel ou tel exercice. Cela permet notamment d'instaurer un cadre pour bien analyser les contenus par la suite. 
Au cours de l'étude en ligne, le meilleur comportement pour un chargé d'études est de lire attentivement les échanges entre les consommateurs. Modérer en direct permet également d'éviter d'avoir à faire cette tâche ultérieurement. En outre, il convient d'assister en continu à la discussion sans se déconcentrer. Ce sera autant de temps gagner sur l'analyse des contenus. 
Une fois ces derniers rendus, il faut accorder une attention toute particulière aux extraits à analyser. Imprimer, surligner, jeter, trier sont autant de premières étapes qui permettront à un chargé d'étude d'y voir plus clair pour rendre l'analyse la plus précise qui soit. 

Et vous comment vous y prenez vous ?  Y arrivez vous toujours sereinement ?

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10 novembre 2014

Savez vous animer un focus groupe d'enfants? 9 pratiques indispensables pour en faire un succés

Adapter la durée du focus ! 
Les enfants ont, bien entendu, une capacité de concentration inférieure à celle des adultes. C'est pourquoi, il ne faut pas tenter de les retenir aussi longtemps qu'on le ferait habituellement. Même dans le cas de pré-ados, il convient de ne pas excéder 90 minutes de réunion. Pour les plus jeunes (moins de 10 ans), 45 à 60 minutes suffisent amplement ! 

Savoir poser les règles ! 
Tout comme pour les adultes, il est crucial pour l'animateur, de fixer et d'énoncer clairement les règles dès le départ de la discussion de groupe. Bien plus, les enfants ont besoin de se sentir dans un environnement qui soit structuré et identifiable pour eux. S'assurer qu'ils ont bien compris les règles permettra, au final, d'avoir un rendement optimal de la réunion.

Ne pas excéder le nombre de participants ! 
Les enfants ont besoin de plus de temps que les adultes pour s'exprimer et être créatifs lors des différents exercices proposés. Voilà pourquoi, pour ne pas dépasser la durée initiale du focus groupe, il vaut mieux préférer un petit quota d'enfants, notamment chez les plus jeunes. En moyenne, 5 ou 6 suffisent, voire moins.

Impliquer les enfants...
Afin qu'ils se sentent le plus concerné possible par le sujet, cela peut être une bonne idée de leur faire faire un devoir préalable sur le thème du focus groupe. Il peut s'agir d'une courte rédaction par exemple. Ils l'apportent ensuite lors de la rencontre, et le présentent devant leurs camarades. Une bonne manière pour chacun de se sentir légitime à s'exprimer, par rapport au groupe. 

... Mais ne pas impliquer leurs parents ! 
Les enfants sont les uniques participants à la discussion. Ainsi, leurs parents doivent être aimablement invités à ne pas assister à la réunion. L'objectif est d'obtenir de l'enfant, qu'il dise sa propre opinion de tel ou tel sujet et non l'opinion que ses parents voudraient qu'il ait. En cas de présence d'un parent, l'enfant pourrait donc ne pas parler en toute liberté. A noter, qu'il peut être utile de prévoir une salle spécifique dans laquelle les parents pourraient patienter en attendant la fin de la rencontre. 

Ne pas recruter de groupes mixtes ! 
Même dans le cas de pré-ados, voire d'adolescents, il vaut mieux organiser une réunion entièrement composée, soit de garçons, soit de filles. Chez les plus jeunes, le sexe opposé intimide parfois. En outre, chez les plus âgés, le comportement pourrait ne pas être le même s'il s'agit d'un focus groupe comprenant uniquement des garçons ou des filles ou d'un focus groupe mixte. Enfin, à âge égal, il

peut arriver que garçons et filles ne soient pas au même niveau de développement. 

Prévoir un surplus d'activités ! 
Les enfants sont si imprévisibles ! Un bon animateur aura tendance à organiser un plan B d'activités au cas où les premières ne permettent pas d'atteindre les objectifs fixés par la réunion. Sans forcément prévoir un autre guide complet, il vaut mieux réfléchir en amont à quelques exercices alternatifs et à une autre manière d'aborder les questions prévues.


Adapter le mobilier, la restauration 
Les enfants ont besoin de bouger, installer une table haute avec des chaises leur fera penser qu'ils sont à l'école et les intimidera. Il est bon de prévoir des poufs, ou un tapis de sol sur lesquels les enfants pourront s’asseoir en rond. Il est aussi important d'adapter la restauration qui leur est offerte : des choses faciles à manger et amusantes seront bienvenues (bananes, clémentine, tranches de pain de mie avec tranches de cheddar, bonbons gélifiés, jus, lait...).


Enfin ne pas oublier de remercier les enfants  
La pratique est de prévoir quelque chose pour les parents mais il est aussi très important de penser aux enfants. Prévoyez des Party Packs pour les remercier de leur participation : l'empreinte de cette expérience sera ainsi encore plus positive.

27 octobre 2014

Réussir son focus groupe : 7 voies à suivre !

Maîtriser ses objectifs : un point essentiel !

Un focus groupe réussi passe par une parfaite compréhension des objectifs fixés par le client. C’est pourquoi les échanges réalisés avec celui-ci sont primordiaux pour se mettre au point. En outre, les exercices établis dans le guide dépendent directement des buts à atteindre. Ils doivent être en adéquation avec le sujet. C’est pourquoi ils diffèreront s’il s’agit, par exemple, de tester tel ou tel produit ou bien d’en faire simplement émerger un imaginaire chez les participants.

Connaître son guide sur le bout des doigts !

Connaître son guide par cœur est essentiel. Un animateur efficace aura, non seulement préparé consciencieusement son guide, mais doit être aussi capable de s’y référer le moins possible pendant le focus groupe. Son écriture peut varier en fonction de l’expérience du chargé d’études qui s’y attèle. Par exemple, il faut compter une bonne journée pour un junior, alors qu’un senior pourra ne mettre que trois voire deux heures pour le mener à bien.


Recruter intelligemment !

Un recrutement trop approximatif peut fausser les données émergeant du focus groupe. C’est pourquoi les personnes engagées doivent correspondre, de manière précise, aux différents profils recherchés. En outre, un recrutement inégal peut aussi nuire au bon cheminement vers les objectifs fixés. Par exemple, si l’étude requiert dix mères ayant des enfants entre 5 et 15 ans, il convient d’éviter d’avoir deux personnes ayant des enfants entre 5 et 10 ans et 8 entre 10 et 15 ans. Un chargé d’études doit donc toujours s’assurer qu’il emploie un recruteur de qualité. Ce dernier pourra, par ailleurs, engager un surplus de personnes, en cas d’éventuelle absence d’un des participants initiaux.

Animer vigoureusement !

Rien de pire qu’un focus groupe ennuyeux ! Surtout si le sujet ne prête pas à la franche rigolade. Être dynamique, souriant, sympathique : voilà trois qualités auxquelles un bon animateur se doit d’être attentif. Autre point important : établir les règles de la discussion, le plus clairement possible, dès le départ et veiller à leur respect tout au long de la réunion. Par exemple, le travail de l’animateur consistera à empêcher qu’un des participants ne monopolise la parole ou critique de manière peu constructive une autre opinion que la sienne. Enfin, pour obtenir un rendu optimal des exercices de création, il est préférable de ne pas en expliquer le but tout en distribuant le matériel prévu pour sa réalisation.

Choisir un lieu agréable !

Le confort des participants doit aussi être une des préoccupations majeures de l’organisateur d’un focus groupe. Les participants seront, la plupart du temps, très attentifs à l’endroit choisi. Il s’agit, en outre, de leur toute première impression, avant même le début des échanges. Ainsi, une salle lumineuse, chaleureuse, sympathique voire design permettra de mener la réunion dans les meilleures conditions possibles. Le cadre pourra également varier, en fonction des catégories socio-professionnelles (CSP) présentes.

Ne pas oublier le traiteur !
Nourrir ses enquêtés, c’est bien, mais avec raffinement, c’est mieux ! Un focus groupe a lieu, en moyenne, le soir, non loin des heures habituelles de repas des participants. C’est pourquoi, ils apprécieront d’être servis de mets à la fois simples et recherchés. Il est préférable, en outre, de privilégier la qualité à la quantité, sans pour autant négliger celle-ci. Côté budget : prévoir en général quinze euros par personne. Dans le cas de CSP supérieures, ayant des attentes présumées plus précises, le budget pourra atteindre les trente ou quarante euros.

Dédommager les participants !

L’idée est de savoir remercier les personnes présentes d’avoir donné de leur temps. En moyenne, un dédommagement se fait aux alentours de quinze euros. Mais tout comme le point précédent, cela peut varier en fonction des CSP présentes. Par exemple, un médecin généraliste pourra s’attendre à recevoir un montant supérieur au prix d’une consultation de base, soit trente voire quarante euros. Le dédommagement peut aussi avoir la forme d’une prise en charge d’un service par l’institut (frais de transports ou de baby-sitter).

11 octobre 2014

La location de salles pour Focus Groupes : un choix important !

La location de salle dans les études qualitatives. Un métier centré sur la mémorisation - transmission et la relation client…

Quel est le  rôle d'une location de salle Quali pour les études qualitatives ?
LbQR : Le cœur du métier de location de salle à destination des études qualitatives, c’est la mémorisation et la transmission des contenus d'étude à l'institut. Le relationnel porté au client est aussi très important.

C'est pour moi un métier entre l’hôtellerie / la restauration et la technique du son et de la vidéo.

Le rôle d'une location de Salle pour les études qualitatives est de garder la mémoire de ce qui se dit et ce qui se passe lors des études (pendant les focus groupes ou les entretiens en face à face). Il faut enregistrer le son mais aussi l’image pour sentir la synergie d’un groupe ou d'un entretien.

Le rôle d'une salle dans les études qualitatives, c’est aussi d’aplanir le stress et la pression que les instituts ressentent lorsqu'ils mènent un projet. La salle doit s’assurer que tout va bien se passer. Il faut que l'équipe d'accueil soit au service de l'institut, et fasse en sorte que les animateurs et directeurs de clientèle se sentent bien.

Il faut donc que l'espace soit aménagé de manière conviviale mais sobre pour aussi laisser une grande place à l’imaginaire, et ne pas induire sur les ressentis consommateurs lors des discussions.

Comment un institut doit-il choisir une salle pour ses projets ?
LbQR : Les grandes sociétés sont sensibles aux innovations technologiques, à tout ce qui facilite la transmission des informations. Mais les petits instituts (comme nous) nous apprécions le soutien logistique et la relation au long cours avec le personnel des salles. Nous sommes aussi sensible à la manière dont les consommateurs seront traités. Bien sur le budget est un critère de choix aussi.

Les salles peuvent-elles impacter le projet d’étude ?
LbQR : Une salle ne doit pas induire d’orientation, c’est à éviter absolument. On ne doit jamais entendre le nom des clients ou des produits dans les couloirs. On ne doit pas être vu par les autres instituts éventuellement présents le même jour. La décoration doit rester sobre, simple pour ne pas créer des comportements de gène de la part des participants aux études. Certaines salles ont misé sur une décoration trés classe afin d'attirer les clients un peu haut de gamme - dés tous les projets ne pourront pas être menés dans ces lieux au risque de trop impressionner les consommateurs et de les rendre timorés.

Quel est l’attitude des consommateurs en arrivant dans ces lieux ?  
LbQR : Très souvent, cela se passe trés bien. Les consommateurs sont bien accueillis et aiment venir dans ces salles qui sont très adaptées. En revanche, parfois il est difficile pour les salles de renvoyer quelqu’un sans dédommagement - la salle joue alors un rôle indispensable pour aider à gérer cela.  Les services d'accueil font souvent très bien ce travail est le plus ingrat.

Qu’est-ce qui  plaît le plus dans une location de salle ? Ou le moins ? 
LbQR : Etre à la pointe de la technologie, pour une salle, c’est incontournable ! Mais avoir un état d'esprit d'accueil et de support fait vraiment la différence ! Ce qui est moins agréable en revanche, c’est l’aspect restauration, souvent la nourriture n'est pas très bonne. Ce qui est rédhibitoire c'est quand une équipe d'accueil montre une certaine réticence à arrondir les angles pour faciliter le projet.

Le travail de groupe sans miroir sans tain est-il toujours indispensable ?
LbQR : Il y a 20 ans, très peu de gens voulaient de miroir sans tain, les salles avaient des panneaux en liège pour les recouvrir si les clients le souhaitaient. Le miroir apporte du confort au client, c’est plus agréable pour voir le groupe tranquillement. Les consommateurs ordinaires ne se soucient pas des miroirs et des caméras, pendant la réunion ils les oublient. Mais cela peut être rédhibitoire pour certaines cibles professionnelles (architectes par exemple), il faut vraiment les prévenir avant.
Aujourd'hui on voit aussi des instituts qui arrêtent de louer des salles car à présent il est aussi intéressant de mélanger clients et consommateurs directement en mode co-création.


Quel avenir voyez-vous pour les salles de réunion ?
LbQR : Les salles garderont toujours un intérêt pour les études qualitatives. Car le métier se focalise sur la mémorisation, or cette mémorisation est clef pour le processus d'analyse. Mais aujourd'hui avec les nouveaux outils de mémorisation nomades et de très grande qualité, les salles vont aussi devoir apporter une valeur ajoutée en terme de service et d'accueil encore plus.