14 septembre 2009

Lb Qualitative Research et Quality Research s’interrogent sur le développement durable

Quelques éléments sur notre partenaire Belge, réalisant des études consommateurs avec un positionnement DD.


Quality Research Il y a quelques semaines nous sommes entrées en contact avec Thérèse Tasmowski, directrice de l’institut belge d’études qualitatives, Quality Research, positionné sur le développement durable et la consommation responsable.
Nous avons pu nous entretenir avec elle et obtenir son histoire et son point de vue par rapport au développement durable dans les valeurs d’entreprises.


Lb Qualitative Research : Quel est le positionnement de votre société face au développement durable ? Quelle est l’histoire de votre positionnement développement durable ?

Thérèse Tasmowski :
Notre positionnement dans le durable date d’environ d’il y a 3 ans. A ce moment là je me suis rendue compte que cela me parlait vraiment et que le durable correspondait entièrement aux valeurs que j’avais formulées lors de la création de Quality Research (Respect, Ethique, Passion, Implication)
Etant, par les études quali, en quelque sorte les portes paroles des consommateurs, on ne pouvait ignorer qu’une certaine inquiétude s’emparait du marché lorsqu’il s’agissait de leur santé et de l’impact des produits vendus sur la planète.
C’est devenu une vraie passion et nous savons qu’avec notre blog dédicacé entièrement au sujet nous touchons le grand public avec nos articles et réflexions.

LBQR : Quel regard posez vous sur les entreprises qui font du développement durable ? Quelle implication dans le domaine des études et chez le consommateur ?

Thérèse Tasmowski :Les entreprises qui font du développement durable ne peuvent être mises toutes sur le même pied.
D’un côté les pionniers sont aux anges car les consommateurs les gratifient en achetant leurs produits.
De l’autre côté, les grandes marques qui se préparent activement en lançant de bonnes initiatives (voir le partenariat de Coca cola avec WWF) mais sans communiquer avec les consommateurs de peur de perdre leur crédibilité.
Et, enfin les opportunistes qui pratiquent le Green Washing et profitent de la vague pour lancer des messages qui sont faux.

Nous nous trouvons donc dans une situation où le principe de transparence ne s’applique pas à tout le monde et où les entreprises s’observent pour voir à quel moment sortir de l’ombre pour en tirer une plus value pour leurs marques.

Nous sommes, je crois dans une période clef où les entreprises qui vivent pour le moment une vraie crise de confiance de la part des consommateurs, devront prouver leur vraie bonne volonté de participer à un monde meilleur (ce qui est tout à fait conciliable avec du bon business) et où le tournant pourrait être crucial aussi pour les études marketing.

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Découvrez la présentation de Lb Qualitative Research en Audio. Bonne écoute !