27 octobre 2014

Réussir son focus groupe : 7 voies à suivre !

Maîtriser ses objectifs : un point essentiel !

Un focus groupe réussi passe par une parfaite compréhension des objectifs fixés par le client. C’est pourquoi les échanges réalisés avec celui-ci sont primordiaux pour se mettre au point. En outre, les exercices établis dans le guide dépendent directement des buts à atteindre. Ils doivent être en adéquation avec le sujet. C’est pourquoi ils diffèreront s’il s’agit, par exemple, de tester tel ou tel produit ou bien d’en faire simplement émerger un imaginaire chez les participants.

Connaître son guide sur le bout des doigts !

Connaître son guide par cœur est essentiel. Un animateur efficace aura, non seulement préparé consciencieusement son guide, mais doit être aussi capable de s’y référer le moins possible pendant le focus groupe. Son écriture peut varier en fonction de l’expérience du chargé d’études qui s’y attèle. Par exemple, il faut compter une bonne journée pour un junior, alors qu’un senior pourra ne mettre que trois voire deux heures pour le mener à bien.


Recruter intelligemment !

Un recrutement trop approximatif peut fausser les données émergeant du focus groupe. C’est pourquoi les personnes engagées doivent correspondre, de manière précise, aux différents profils recherchés. En outre, un recrutement inégal peut aussi nuire au bon cheminement vers les objectifs fixés. Par exemple, si l’étude requiert dix mères ayant des enfants entre 5 et 15 ans, il convient d’éviter d’avoir deux personnes ayant des enfants entre 5 et 10 ans et 8 entre 10 et 15 ans. Un chargé d’études doit donc toujours s’assurer qu’il emploie un recruteur de qualité. Ce dernier pourra, par ailleurs, engager un surplus de personnes, en cas d’éventuelle absence d’un des participants initiaux.

Animer vigoureusement !

Rien de pire qu’un focus groupe ennuyeux ! Surtout si le sujet ne prête pas à la franche rigolade. Être dynamique, souriant, sympathique : voilà trois qualités auxquelles un bon animateur se doit d’être attentif. Autre point important : établir les règles de la discussion, le plus clairement possible, dès le départ et veiller à leur respect tout au long de la réunion. Par exemple, le travail de l’animateur consistera à empêcher qu’un des participants ne monopolise la parole ou critique de manière peu constructive une autre opinion que la sienne. Enfin, pour obtenir un rendu optimal des exercices de création, il est préférable de ne pas en expliquer le but tout en distribuant le matériel prévu pour sa réalisation.

Choisir un lieu agréable !

Le confort des participants doit aussi être une des préoccupations majeures de l’organisateur d’un focus groupe. Les participants seront, la plupart du temps, très attentifs à l’endroit choisi. Il s’agit, en outre, de leur toute première impression, avant même le début des échanges. Ainsi, une salle lumineuse, chaleureuse, sympathique voire design permettra de mener la réunion dans les meilleures conditions possibles. Le cadre pourra également varier, en fonction des catégories socio-professionnelles (CSP) présentes.

Ne pas oublier le traiteur !
Nourrir ses enquêtés, c’est bien, mais avec raffinement, c’est mieux ! Un focus groupe a lieu, en moyenne, le soir, non loin des heures habituelles de repas des participants. C’est pourquoi, ils apprécieront d’être servis de mets à la fois simples et recherchés. Il est préférable, en outre, de privilégier la qualité à la quantité, sans pour autant négliger celle-ci. Côté budget : prévoir en général quinze euros par personne. Dans le cas de CSP supérieures, ayant des attentes présumées plus précises, le budget pourra atteindre les trente ou quarante euros.

Dédommager les participants !

L’idée est de savoir remercier les personnes présentes d’avoir donné de leur temps. En moyenne, un dédommagement se fait aux alentours de quinze euros. Mais tout comme le point précédent, cela peut varier en fonction des CSP présentes. Par exemple, un médecin généraliste pourra s’attendre à recevoir un montant supérieur au prix d’une consultation de base, soit trente voire quarante euros. Le dédommagement peut aussi avoir la forme d’une prise en charge d’un service par l’institut (frais de transports ou de baby-sitter).